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Nés un 09 novembre

 

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Hedy Lamarr dans le film Samson et Dalila, où elle donna la réplique à Victor Mature.

 

Hedy Lamarr, actrice, productrice de cinéma et inventrice autrichienne naturalisée américaine, née le 9 novembre 1914 à Vienne (Autriche-Hongrie), morte le 19 janvier 2000 à Casselberry (Floride, USA), désignée en son temps « plus belle femme du monde ».
Au cours de sa carrière cinématographique, elle a joué sous la direction des plus grands réalisateurs de l'époque : King Vidor, Jack Conway, Victor Fleming, Jacques Tourneur, Marc Allégret, Cecil B. DeMille ou Clarence Brown. Outre sa carrière au cinéma, elle a marqué l'histoire scientifique des télécommunications en inventant, en collaboration avec le compositeur George Antheil, pianiste et inventeur comme elle, un moyen de coder des transmissions par étalement de spectre, ancêtre des techniques toujours utilisées actuellement pour les liaisons chiffrées militaires, la téléphonie mobile, le GPS ou la technologie Wi-Fi.  
Hedy Lamarr, née Hedwig Eva Maria Kiesler, est la fille unique d'un couple de Juifs ashkénazes. Son père Emil Kiesler (1880–1935), né à Lviv (anciennement Lemberg dans l'empire austro-hongrois) dans l'actuelle Ukraine, était directeur de banque, alors que sa mère Gertrud Lichtwitz (1894–1977), issue d'une grande famille de la bourgeoisie juive de Budapest, était pianiste ; elle voulait un garçon qu'elle aurait appelé Georg. À l'âge adulte, Gertrud se convertit au catholicisme sous l'insistance de son premier mari et élèvera sa fille dans cette religion sans pour autant la baptiser. Hedy grandit dans un milieu privilégié, ayant des précepteurs ou instruite en Suisse, faisant de l'équitation, allant à l'opéra ; elle en gardera un souvenir fort, impérissable et toujours nostalgique. 
A douze ans, Hedwig remporte un concours de beauté à Vienne. Elle s'intéresse déjà au théâtre et au cinéma ; elle a une révélation en voyant Metropolis (1927) de Fritz Lang et veut devenir actrice. En promenade, son père lui expliquait comment fonctionnent certaines technologies ; et à la maison, elle se mettra souvent au bricolage.
En 1946, Hedy Lamarr se lance dans la production indépendante. Le Démon de la chair est réalisé pour partie par Douglas Sirk, autre émigré de Berlin, et signé par le viennois Edgar Ulmer, choisi expressément par Hedy. Ce psychodrame en costumes, d'un romantisme exacerbé, se déroule dans la Nouvelle-Angleterre au début du XIXe siècle et offre son meilleur rôle à l'actrice : le portrait d'une criminelle schizophrène. D'après un roman de Ben Ames Williams, auteur également de Péché mortel dont l'adaptation à l'écran valut à Gene Tierney une nomination à l'Oscar, Lamarr partage ici l'affiche avec George Sanders et Louis Hayward. Ce film demeure, avec Extase et Samson et Dalila, un de ses classiques. L'échec de son film suivant, La Femme déshonorée de Robert Stevenson avec John Loder (qu'elle épouse), marque la fin brutale, dès 1947, de son activité en tant que productrice. 
Les neuf années suivantes sont marquées par une relative discrétion, malgré le triomphe du péplum Samson et Dalila (1949) de Cecil B. DeMille, inspiré du Livre des Juges avec Victor Mature, George Sanders et Angela Lansbury, où dans une scène, elle reçoit une fortune en émeraudes et saphirs correspondant à la couleur de ses yeux ; le film fixe pour longtemps son image de femme fatale, froide et sans cœur. En août de la même année, elle fait la Une de « Paris-Match ».
 
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Raymond Devoshumoriste franco-belge, né le 9 novembre 1922 à Mouscron en Belgique, mort le 15 juin 2006 à Saint-Rémy-lès-Chevreuse dans les Yvelines. 
Il est resté célèbre pour ses jeux de mots, ses qualités de mime, son goût pour les paradoxes cocasses, le non-sens et la dérision. 
Fils de Louis Devos, industriel dans le domaine du textile à Tourcoing, ruiné, devenu expert-comptable à Paris, et d'Agnès Martin, mère au foyer originaire de la région de Vitré, Raymond Devos est natif de Mouscron en Belgique et de nationalité française. Le couple Devos eut d’abord six garçons, dont un mourut en bas âge. Leur septième enfant est une fille. Les parents choisissent Mouscron pour y faire naître Raymond. Il voit le jour dans le château des Tourelles, un élégant château blanc, propriété paternelle. La famille quitte la Belgique en 1924 pour des raisons fiscales, revend le château des Tourelles à la famille Menet-Devianne et s’installe de l’autre côté de la frontière, à Tourcoing, revenant souvent en Belgique depuis cette localité de France, située à cinq kilomètres de sa ville natale.  
Raymond Devos hérite de sa mère sa sensibilité artistique : adepte des jeux de mots, elle jouait du violon et de la mandoline. Il se met en tête de retrouver ce château natal dont lui a souvent parlé sa mère. Dans son souvenir, c’était un château immense. Il commence par ce que Mouscron avait de plus imposant : le château des Comtes, dont la façade ne lui rappelle rien. Quelqu'un lui suggère d’aller voir le château des Tourelles où il se sent chez lui. Aujourd'hui, la salle principale du centre culturel Marius-Staquet de Mouscron porte son nom ainsi qu'une école primaire du quartier qui l'a vu naître, le Mont-à-Leux. 
Tout jeune encore, Raymond Devos découvre son don pour raconter des histoires et captiver son auditoire. Élève à l’Institution libre du Sacré-Cœur à Tourcoing, il doit arrêter ses études à treize ans à cause des graves problèmes financiers que connaît sa famille, sans pouvoir assouvir sa soif de connaissances. Cela restera comme son plus grand regret et lui donnera cette posture d’éternel étudiant, fasciné par le savoir. 
C’est donc par lui-même qu’il parfait sa culture et sa maîtrise de la langue française et de la musique. Son univers familial le prédispose à jongler avec la musique. Son père joue de l’orgue et du piano, sa mère du violon et de la mandoline, son oncle de la clarinette. Il apprendra lui-même des instruments aussi divers que la clarinette, le piano, la harpe, la guitare, le concertina, la trompette, la scie musicale… 
La faillite de l’entreprise paternelle les contraint d’aller en banlieue parisienne, où sa famille vivra dans des conditions difficiles. Avec toute sa volonté et son acharnement à devenir artiste, il observe avec ravissement les spectacles de rue, comme ceux des forains, place de la Bastille :
« Ils retiraient le cadenas qui enchaînait leur matériel à longueur d’année et ils sortaient le tapis, le poids, les instruments pour haranguer la foule : "Attention mesdames et messieurs, le spectacle va commencer." » 
En attendant d’être artiste, il exerce différents métiers, notamment : coursier en triporteur, libraire, crémier aux Halles, où il doit mirer les œufs… Mais à l'approche de la guerre, Raymond Devos est requis par le Service du travail obligatoire (STO). Il garde le moral en proposant des spectacles à ses compagnons d’infortune grâce aux instruments de fortune qu’il a pu emporter avec lui. « Lorsque j’ai été déporté du travail en Allemagne, je côtoyais quotidiennement des hommes de nationalités différentes. Avec des rudiments de langue allemande, on tentait de se faire comprendre. Mais il y avait aussi les gestes, une attitude, un regard qui ajoutaient aux efforts relationnels. » Il enrichit ainsi son bagage d’une nouvelle expérience, celle de mime, qu’il va parfaire à l’école d’Étienne Decroux, où il rencontre Marcel Marceau. Il prend ensuite des cours de théâtre auprès de Tania Balachova et d’Henri Rollan, dont le cours d’art dramatique se tient au "Théâtre du Vieux-Colombier". Il joue dans Le Médecin malgré lui et Knock. Pensionnaire de la compagnie Jacques Fabbri, on le voit dans La vertu en danger, Les Hussards, Les fantômes, La famille d’Arlequin. 
En 1948, Raymond Devos monte un numéro burlesque « les trois cousins », avec André Gille et Georges Denis. Les trois partenaires se produisent au club "Le Vieux Colombier" (club de jazz, distinct du théâtre du "Vieux-Colombier" et à la "Rose Rouge". Un duo avec Robert Verbeke succède ensuite au trio : « Les pinsons » se produisent à l’ABC et aux Trois-Baudets en chantant des parodies comiques de chansons de cow-boy. 
Mais c’est au hasard d’une tournée théâtrale des villes-casinos avec la compagnie de Jacques Fabbri, à Biarritz, qu’il découvre l’absurde et le comique de situation. Interrogeant un maître d’hôtel, « Je voudrais voir la mer », il se voit répondre « Vous n’y pensez pas, elle est démontée ». « Quand la remontera-t-on ? » insiste-t-il. « C’est une question de temps »… Ces quatre répliques lui donnent la matière à un sketch, La mer, puis bientôt à un autre, Le car pour Caen. Ce sera le début d'un fulgurante carrière qui le classera parmi les meilleurs humoristes du siècle.
 
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Joëlle Ursullchanteuse française, née le 9 novembre 1960 à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe). 
Avant d'entamer une carrière solo, Joëlle Ursull faisait partie du trio féminin Zouk Machine. 
Elle a représenté la France au Concours Eurovision de la chanson 1990, avec White and Black Blues, chanson écrite par Serge Gainsbourg et composée par Georges Augier de Moussac. 
Née à Pointe-à-Pitre le 9 novembre 1960, Joëlle Ursull vit son enfance à Morne-à-l'Eau. Elle y suivra toute sa scolarité. 
Joëlle Ursull est élue Miss Morne-à-l'Eau, avant de devenir Miss Guadeloupe en 1979. Elle fait un détour par la télévision dans une sitcom produite par RFO. Elle embrasse par la suite une carrière de mannequin avant d'intégrer le groupe Zouk Machine. Ses influences musicales sont celles de la Caraïbe : du zouk à la biguine, en passant par le reggae, le ragga, le quadrille, la salsa, le merengue et tant d'autres. 
Le groupe Zouk Machine fut créé par Guy Houllier et Yves Honoré. Ils firent appel à Joëlle Ursull qui est une amie de la famille, Christiane Obydol qui n'est autre que la sœur de Guy Houllier et ce, sous l'œil de Lisette Obydol dite "Mama Zouk", manager du groupe à l'époque. 
Joëlle est une des trois membres fondatrices du groupe au côté de Dominique Zorobabel, recrutée en raison de la défaillance de Tanya Saint-Val, qui débute alors l'aventure en solo. Le groupe remporte un franc succès dès la sortie de leur premier album éponyme, permettant ainsi aux chanteuses de se produire sur de nombreuses scènes et plateaux de télévision. 
En 1988, Joëlle Ursull quitte le groupe pour tenter une carrière de soliste. Elle est alors remplacée par
Jane Fostin.
 
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07/11/2020
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